Mis en avant

La gestion d’une situation de crise par le chef d’entreprise

agilité

Depuis quelques jours , nous nous retrouvons dans une situation de crise inédite, suite à la propagation d’un virus invisible, mais qui fait des dégâts. Ce virus tue des gens de par le monde et se propage à vitesse grand V. Nos commerces sont fermés, pour la plupart. A compter d’aujourd’hui, nous devons rester confinés et il est plus difficile de dépenser son argent pour faire fonctionner l’économie. Nous assistons à des crash boursiers et beaucoup de travailleurs salariés sont en chômage partiel.

Nos habitudes sont bousculées et nous avons peur pour l’avenir de nos enfants. Mais, ne sommes nous pas des enfants gâtés? Si nous regardons bien, nous avons eu la belle vie jusqu’à maintenant par rapport aux générations précédentes. Nos enfants se sont embourgeoisés. Il font beurk lorsqu’on leur ouvre une boite de conserve, ils ne veulent pas finir leur assiette, ils gaspillent.

Cette situation et le discours de notre Président, répétant sans cesse « Nous sommes en guerre », m’a fait pensé à un livre que j’avais lu récemment. Il s’agit d’une autobiographie de Victor Frankl intitulée: Le sens de ma vie. Cet homme a vécu l’enfer des camps de concentration. Il a fondé la Logothérapie en s’appuyant sur ce qu’il avait vécu pour aider les autres à surmonter des expériences particulièrement pénibles.

Ce que nous vivons, à côté de ceux qui ont vécu ces horreurs, n’est rien. Nous sommes seulement contraints de rester à l’intérieur de notre domicile. Nous ne sommes pas torturés, nous ne travaillons pas comme des bagnards dans des conditions indignes, nous mangeons à notre faim, on ne nous a pas volé tous nos biens, même nos vêtements et nous ne risquons pas d’être exécutés dans une chambre à gaz ou de perdre la totalité de notre famille, comme Victor Frankl.

Malgré cela , certains peuvent avoir du mal à faire face et la Logothérapie peut être une aide pour se sortir d’une crise. Cette situation est déroutante, car nous n’y sommes pas préparés. Nous sommes déconcertés et tout le monde est unanime pour dire que l’on n’a jamais vécu de telles circonstances. Mais comment faire pour continuer à avancer, pour gérer la situation de crise de notre entreprise. Peu importe ce qui arrive. Il existe certaines capacités que l’on peut développer facilement, si on connait certaines solutions préconisées par des spécialistes.

1/Devenir plus résilient

Nous devons dans un premier temps, prendre acte de ce qui se passe dans le moment présent, accepter, et prendre conscience de nos ressentis, de nos émotions.  Ainsi, nous pouvons augmenter notre capacité de résilience c’est à dire , notre aptitude à résister psychologiquement à la situation, à s’adapter, à faire preuve d’agilité. C’est donc tout ce qu’on demande à un entrepreneur.

Selon l’ expérience de Victor Frankl des camps de concentration, les deux aptitudes les plus importantes pour s’en sortir sont : « l’auto-transcendance et l’auto-distanciation ». En tant que Neurologue et psychiatre, il avait une très bonne faculté d’analyse de la situation. On peut donc lui faire confiance.

2/ Se fixer des objectifs

L’auto-transcendance est le fait de se fixer des objectifs, des intentions, une vision: « Il s’est avéré qu’à condition égale, ceux qui regardaient vers l’avenir, vers un sens qui n’attendait qu’à être accompli, ceux là avaient d’avantage de chances de survivre.  » Il faut avoir des rêves. Réaliser une randonnée en famille par exemple, voyager.

3/Visualiser et ressentir ce que l’on souhaite

L’auto-distanciation est le fait de prendre de la distance avec ce qui se passe, en éteignant la radio, en ne regardant plus les informations par exemple. Mais il est aussi important de s’imaginer dans une condition bien meilleure qu’elle ne l’est. Victor Frankl s’imaginait dans une salle de conférence bien chaude en train de relater son récit des camps de concentration. Et il a finalement pu faire cette conférence dans la réalité, car il est sorti vivant du camps. Il ait pourtant attrapé le typhus et craignait une attaque vasculaire. Visualiser et ressentir ce qui se passera lorsqu’on aura atteint nos objectifs, permet de mieux vivre des moments présents douloureux.

Que vous soyez atteint du coronavirus ou que votre commerce soit fermé. écrivez vos intentions, puis visualisez les dans votre esprit, ressentez de la sérénité, un certain confort, de la joie de vivre. Et vous verrez tout ira mieux.

4/ Lâcher prise

Même si l’on vit dans l’incertitude de l’avenir, il est important d’avoir des rêves, mais aussi de lâcher prise. Il faut se dire qu’on ne peut pas tout contrôler. On ne sait pas quand ce virus va arrêter de se propager, ni quand on pourra librement sortir de chez nous. Il faut vivre au jour le jour sans se poser de questions. S’adapter à sa nouvelle situation. C’est pareil pour les soignants auxquels nous devons rendre hommage pour leur dévouement. Ils ne peuvent pas sauver tout le monde. Malheureusement c’est comme ça. Et pour trouver des solutions, il est important qu’ils ne restent pas dans le contrôle, tout comme les chercheurs qui souhaitent un vaccin. C’est souvent en lâchant-prise que les meilleurs idées arrivent.

5/ Etre agile

Le confinement a aussi des bons côtés. Pour la plupart d’entre-nous, nous pouvons  profiter d’avantage de notre famille. Profitons de ces moments qui peuvent aussi être des moments de pure bonheur. Ce qui m’a frappé dans la biographie de Victor Frankl, est qu’il continuait à avoir de l’humour, à faire des blagues alors que la situation était vraiment tragique. Il ne faut pas hésiter à écouter de la musique, à danser. Nous devons nous adapter à cette situation pour mieux la vivre. Il est aussi temps pour les chefs d’entreprises de remettre au goût du jour le Business model pour l’adapter à un confinement.

Je peux vous aider à surmonter vos difficultés avec un coaching gratuit de 30 minutes afin de commencer à travailler pour adapter votre business model à la situation de crise

Les 5 bienfaits de la méditation pour le chef d’entreprise

Depuis quelques années les neurosciences s’intéressent aux effets bénéfiques de la méditation sur le cerveau.

Les résultats de certaines études montrent une réduction importante du stress chez les pratiquants de cette discipline.

Comme je suis curieuse par nature, J’ai commencé à pratiquer la cohérence cardiaque et j’ai constaté des résultats significatifs.

Avec le premier confinement, j’ai voulu aller plus loin et je me suis mise à la méditation de pleine conscience ou mindfulness.

J’ai constaté rapidement que je gérais beaucoup mieux mes émotions. Par conséquent, je me sentais beaucoup plus sereine.

Bien sûr, il faut pratiquer régulièrement pour obtenir les premiers résultats.

J’ai eu envie de partager cette découverte dans un article du blog La joie d’entreprendre.

C’est un formidable outil pour aider les chefs d’entreprises à être moins stressés, malgré la crise que nous traversons actuellement.

Il ne faut pas le nier, tout le monde est touché à des degrés divers. 

Peut-être que ça ne fonctionnera pas sur vous, aussi bien que sur moi, mais ce serait dommage de ne pas tester pour le savoir.

Depuis de nombreuses années, la méditation n’est plus réservée aux pratiquants des philosophies bouddhiste et hindouiste.

Des techniques se sont développées afin que l’on puisse la pratiquer dans n’importe quelle culture.

Nous allons voir que la méditation est un merveilleux outil pour le chef d’entreprise qu’il soit seul ou en société, avec des salariés.

1/ Un outil pour développer son attention et sa concentration.

La base de la méditation de pleine conscience est de s’exercer à être attentif au moment présent.

A force de la pratiquer, cette attention peut se retrouver à tous les moments de notre vie.

Cela permet au chef d’entreprise de ne pas rater la moindre opportunité et donc d’avoir de la chance. 

Mais au-delà de l’attention, la concentration se développe aussi très efficacement avec la méditation.

Steve Jobs qui était connu pour avoir pratiqué intensément la méditation zen, surprenait ses amis par sa capacité à rester longtemps concentré sur une tâche.

Des études scientifiques ont démontré grâce à l’imagerie cérébrale que:

– « moins d’efforts sont nécessaires aux meilleurs méditants pour atteindre une grande concentration ». 

La concentration permet au chef d’entreprise de faire moins d’erreurs, de gagner du temps, de gagner en crédibilité. 


2/ La méditation permet de devenir plus résilient et de mieux gérer ses émotions

La méditation nous enseigne à rester dans le moment présent, à cesser de nous battre et de résister.

Ainsi nous pouvons renoncer à vouloir tout contrôler, à accepter ce que nous ne pouvons pas changer.

En lâchant prise nous ne sommes plus bloqués. Nous devenons plus résilients pour avancer.

Le chef d’entreprise a souvent beaucoup de pensées qui lui arrivent dans la tête.

Avec la méditation, il apprend à laisser passer ces pensées, en les notant simplement, sans s’y arrêter.

Il retrouve alors la paix de l’esprit avec un mental soulagé.

C’est souvent dans ces circonstances qu’arrivent les idées les plus innovantes. 

Cette sensation de bien-être fera voir les choses sous un angle plus positif. Le passage à l’action sera alors facilité.

Ainsi libéré de ses blocages, le chef d’entreprise sera proactif au lieu de procrastiner et de perdre du temps.

Avec la crise que nous connaissons aujourd’hui, cette pratique peut être une aide précieuse.

Elle peut aussi aider à prendre des décisions.

3/ Un outil pour améliorer sa confiance en soi et prendre des décisions

La confiance en soi, c’est croire en sa capacité à agir, à faire face à ses doutes, avoir foi en ses possibilités.

Elle nous procure un sentiment de sécurité.

La méditation nous met dans un état d’esprit bienveillant avec nous-même et favorise donc un bon mindset.

Elle empêche notre cerveau d’utiliser des réseaux neuronaux archaïques qui servaient autrefois à la survie.

Le souci de ces réseaux est qu’ils déclenchent un stress intense, et engendrent parfois des réactions inappropriées.

En ce concentrant sur le moment présent, le passé n’existe pas et nos échecs ne viennent pas nous perturber émotionnellement.

Nous avons une meilleure estime de nous-même, en arrêtant de nous dévaloriser.

Par ailleurs, dans le moment présent, l’avenir importe peu et nous n’extrapolons donc pas ce qui va se passer dans le futur. 

Nous sommes donc prêts à passer à l’action et à faire des choix difficiles.

Nous ne sommes pas paralysés par le stress ou l’anxiété.

Nous restons concentrés sur les taches présentes pour accéder à des objectifs, en accord avec nous-même.

Dans un bon état d’esprit, nous sommes sereins, confiants.

Les problèmes, les difficultés auxquelles nous sommes confrontés se transforment en jeu. 

Nous aimons trouver des solutions et nous saisissons les opportunités, avec une vision plus attentive et  positive.

Avec la méditation nous sommes plus alignés, en cohérence avec nos convictions profondes, nos valeurs.

Nous sommes moins pollués par nos idées noires, nos ruminations mentales qui nous empêchent de voir clairement quels sont nos véritables objectifs.

Il sera donc plus facile pour nous de prendre des décisions éclairées.

L’estime de soi et surtout la confiance en soi qui en découle sont des éléments indispensables pour réussir dans l’entrepreneuriat.

Ils ont également un grand impact sur la réduction du stress. Et cet état d’esprit va favoriser nos relations avec les autres.

4/ Un outil pour développer et son assertivité

La méditation procure une meilleure capacité d’écoute, un regard bienveillant.

L’écoute active est une qualité essentielle au chef d’entreprise. Elle favorise une meilleure compréhension des salariés et des clients.

La meilleure gestion des émotions permet de prendre un temps de recul avant de répondre.

La méditation calme notre mental avec le lâcher prise et élimine les ruminations intérieures.

Cette sagesse ancestrale permet aussi se de se désidentifier de la souffrance émotionnelle, en se désidentifiant de son mental, de son ego. 

La haine, le ressentiment, l’apitoiement sur soi, la culpabilité, la colère, la jalousie…..sont remplacés par de la joie intérieure. 

Nous pouvons nous autoriser à dire non, sans agressivité puisque nous ne nous sentons pas attaqués.

Notre ego ne se sent plus menacé. Nous voyons donc les choses sous un angle plus positif.

Ce qui serait passé pour une agression avant la pratique de la méditation, n’est en fait que l’expression de l’individualité de l’autre personne.

Et nous arrivons à relativiser cet état et à comprendre l’autre personne, en utilisant pleinement notre empathie.

Nous ne restons plus bloqués sur des schémas négatifs.

Même si l’autre personne à des mauvaises intentions à notre égard, celles-ci ne peuvent plus nous atteindre.

Les émotions que nous ressentons sont simplement notées comme émotions et passent.

Si le conflit est désamorcé nous serons par voie de conséquence moins stressés.

Nous trouvons alors, plus facilement les mots pour nous expliquer avec calme.

Ainsi, notre mental est plus léger, nous arrivons plus facilement à dire non, si c’est nécessaire. 

Un autre aspect essentiel pour le chef d’entreprise est la préservation de sa santé.

La méditation est aussi un bon outil pour récupérer facilement et favoriser l’immunité.

5/ Un outil pour se reposer rapidement et efficacement et pour améliorer sa santé

Un chef d’entreprise a énormément de tâches à effectuer dans une journée.

Par conséquent pour pouvoir reprendre des forces, alléger son mental, se reposer sans prendre trop de temps, la méditation est un bon moyen.

Faire 25 minutes de méditation permet de faire une sorte de nettoyage des pensées du cerveau, de revenir dans le moment présent.

On a l’impression d’être au réveil après une bonne nuit de sommeil.

On se sent prêt à reprendre une nouvelle activité qui demande de la concentration.

Certaines études ont montré que la méditation peut permettre d’éviter le burn-out voire même la dépression.

Certains hôpitaux psychiatriques français, comme Sainte Anne à Paris, utilisent la méditation avec les patients depuis plusieurs années, avec des résultats prometteurs.

La méditation auraient aussi des effets préventifs en agissant favorablement sur le système immunitaire en augmentant les anticorps dans l’organisme. 

C’est parce qu’il existe un lien entre les émotions positives et le système immunitaire. 

Par ailleurs, lorsque nous méditons, les différents maux qui nous accablent sont des signes auxquels nous devenons plus attentifs. 

Nous apprenons à les comprendre, à en prendre conscience et nous observons qu’ ils sont souvent provoqués par nos émotions.

En cette période où la préoccupation numéro 1 est devenue la santé, il est important d’essayer de pratiquer la méditation. 

Le chef d’entreprise ne peut pas toujours s’isoler physiquement de ses clients, fournisseurs ou autres. Il est donc important pour lui de développer un bon système immunitaire. 


La méditation a de nombreux effets positifs pour les entrepreneurs.

On comprend pourquoi de plus en plus d’entrepreneurs s’adonnent à cette pratique. 

Pour débuter dans la méditation je conseillerais de commencer par la cohérence cardiaque comme j’ai fait, puis par la méditation de pleine conscience avec des méditations guidées de moins de 20 minutes.

Il existe de nombreuses applications à télécharger sur son mobile.

  Au départ, ce n’est pas simple de rester attentif sans se focaliser sur ses pensées, en restant dans le moment présent.

L’important est de ne pas se juger, mais de simplement noter que nous avons eu des pensées.

Le meilleur moment est le matin assez tôt. Mais certains préféreront le soir. Pour ma part je cogite trop le soir et pour débuter j’ai préféré le matin.

Il faut continuer chaque jour environ 20 minutes, puis augmenter la durée. 

Je vous souhaite une bonne méditation.

Retrouvons de l’espoir, travaillons notre mindset et nos émotions positives

Les événements récents liés à la COVID 19 peuvent affecter la santé mentale d’une grande partie de la population. La méconnaissance de cette maladie, même par les plus grands scientifiques, les hésitations et revirements des hommes politiques, ne font qu’accentuer le stress.

Le re confinement, la fermeture de bon nombre de restaurants, bars et de commerces dits non essentiels, ainsi que la limitation des déplacements pourraient avoir des effets plus dévastateurs que la maladie elle-même. Les perspectives économiques ne sont pas très encourageantes.

L’incertitude est un élément stressant et anxiogène. Elle ne nous permet pas d’avancer et de trouver notre chemin. Elle est synonyme de blocage, de fin de nos projets. Depuis tout petit l’être humain a besoin de rituels, d’habitudes pour se sentir en sécurité. L’impossibilité de les maintenir nous met mal à l’aise.

Alors comment s’en sortir, comment réussir à s’adapter, à résister lorsque chaque tentative semble vouée à l’échec ? Comment résister au stress, à l’anxiété, voire à l’état dépressif ?

Comment vaincre le stress – éviter la déprime – lors d’une période difficile ?

« Tout est changement, non pas pour ne plus être, mais pour devenir ce qui n’est pas encore »

Epictète

Un stress persistant génère ce que les scientifiques appellent la phase d’épuisement. L’excès de cortisol qui en découle bloque la production de nouveaux neurones dans l’hippocampe, une région qui agit sur l’humeur. Mais le stress peut avoir d’autres impacts négatifs sur le corps: un affaiblissement du système immunitaire, de l’hypertension, une augmentation des soucis cardiovasculaires, insomnies, problèmes cutanées…

Avec les risques de tomber malade en ce moment, il vaut mieux éviter d’en arriver là. Alors, si vous lisez cet article jusqu’au bout vous trouverez surement des solutions pour vous sentir moins stressés.

Nous ne devons pas oublier que notre environnement est mouvant, changeant. Si nous regardons l’histoire, les civilisations se sont suivies et des guerres, des famines, des maladies et des révolutions ont modifié profondément le contexte dans lequel les êtres humains vivaient. Les êtres les plus adaptables ont survécu et ont vécu dans leur nouvel environnement.

Le changement est nécessaire, il fait partie de la vie. Il est donc important d’accepter ce qui se passe pour ne pas stresser et rester ouvert aux changements. Cela ne veut pas dire qu’il faut rester abattu et se dire que le sort est jeté. Bien au contraire, nous devons rester actif et préparer ce monde.

De belles choses peuvent arriver , c’est juste la fin d’un monde, mais nous savons très bien qu’il n’était pas idéal…Alors au lieu de nous apitoyer sur notre sort, préparons le monde d’après.

A chaque grande crise, certaines personnes réagissent mieux que d’autres aux évènements. Mais nous pouvons nous demander ce qui fait que ces personnes aient une force mentale supérieure ?

Comment s’adapter rapidement et facilement au monde qui change ?

« Ce qui fait l’Homme, c’est sa grande faculté d’adaptation »

Socrate

Pour arriver à continuer malgré tout, il faut posséder certaine qualités comme un excellent mental et la capacité de résilience. On pourrait penser que les être dotés d’une importante force mentale sont des êtres insensibles . Or il n’en est rien. Viktor Frankl qui a survécu aux camps de concentration, malgré des conditions très difficiles, se disait d’une sensibilité extrême.

Notre culture associe généralement la sensibilité à la faiblesse.

Pourtant, se­lon le dic­tion­naire du CNRTL , la sen­si­bi­lité est :

Une « pro­priété des êtres vi­vants su­pé­rieurs, d’éprou­ver des sen­sa­tions, d’être in­for­més, par l’in­ter­mé­diaire d’un sys­tème ner­veux et de ré­cep­teurs dif­fé­ren­ciés et spé­cia­li­sés, des mo­di­fi­ca­tions du mi­lieu ex­té­rieur ou de leur mi­lieu in­té­rieur et d’y ré­agir de fa­çon spé­ci­fique et op­por­tune ». Dans son second sens : « Faculté de ressentir profondément des impressions, d’éprouver des sentiments, de vivre une vie affective intense. »  

On retrouve ici une caractéristique importante de la résilience qui permet de s’adapter à tout évènement rapidement.

D’ailleurs, Viktor Frankl a su se servir de ses sens aiguisés pour décider de changer de file et ne pas se retrouver dans la chambre à gaz avec les personnes de la file initiale au sein de laquelle il se trouvait.

On peut en déduire qu’il était très intuitif.

Il affirmait également qu’en plus d’être d’une grande sensibilité, c’était un individu très rationnel. C’est ce qui était ressorti du test de la tache d’encre qu’il avait effectué avec un confrère.

Alors, avait-t ’il deviné ou il devait se placer par une sorte de raisonnement logique ou grâce à son intuition ?

Comment l’intuition peut nous aider en cas d’incertitude ?

L’intuition s’appuierait sur la capacité d’analyse, alliée à la capacité inconsciente de ressentir les évènements, donc une certaine sensibilité.

 « La capacité intuitive consiste à percevoir des éléments contextuels et à les agencer de manière adaptative pour trouver une solution nouvelle dans un programme préétabli ou dans une situation répétitive »

Roland Jouvent, professeur de psychiatrie et directeur du centre Émotion du CNRS à la Salpêtrière, à Paris et auteur du Cerveau magicien (Ed. Odile Jacob 2002)

Elle nous aide donc à nous adapter au contexte en modifiant nos habitudes. Et cela se fait sans que nous n’en n’ayons conscience.

 « Notre cerveau arrive directement aux conclusions et nous fait prendre des décisions sans que nous ayons conscience des perceptions subliminales qui nous y ont conduits. »

Régine Zékri-Hurstel, neurologue, auteure avec Jacques Puisais du Temps du goût (Ed. Privat 2010)

Les chefs d’entreprises sont généralement dotés de ces capacités extraordinaires qui leur permettent d’être à la fois des visionnaires, mais aussi des personnes qui s’adaptent parfaitement à leur environnement.

Néanmoins, pour parvenir à ce résultat il faut rester positif car notre inconscient peu aussi nous jouer de mauvais tours.

La per­sonne hy­per­sen­sible va parfois être af­fec­tée par des pen­sées an­xieuses qui en­traînent des émo­tions in­con­for­tables. Elle doit donc trouver le moyen de les tempérer en gérant au mieux ce qui se passe dans son cerveau pour ne pas sombrer.

Dans l’incertitude, il est inutile d’extrapoler. Garder un bon état d’esprit peut aider à mieux gérer nos émotions.

C’est ce que l’on appelle le Mindset et c’est essentiel pour rester proactif quelque soient les circonstances.

Comment augmenter notre mindset ?

« Ce qui tourmente les hommes, ce n’est pas la réalité, mais les opinions qu’ils s’en font »

Epictète

Nos pensées sont à l’origine de nos angoisses, de nos maux, de nos maladies, mais aussi des plus belles choses qui peuvent nous arriver.

Nous devons dissocier notre égo de notre personne.

Si nous pensons que toutes nos réalisations seront anéanties par la COVID 19, c’est ce qui se produira.

Selon Carol Dweck, chercheuse en psychologie, il ne suffit pas d’être doué pour réussir, mais notre état d’esprit a lui aussi un impact déterminant sur notre avenir.

 Nous devons constamment être en état d’apprentissage, faire des feed-back pour évaluer nos forces, mais aussi nos faiblesses, puis travailler sur ces dernières. Jusqu’à la fin de sa vie l’individu doit avoir la capacité de se réinventer.

La force mentale n’a donc rien avoir avec l’intelligence. Elle peut même nous desservir.

« Nos appréhensions sont des extrapolations liées à l’excès d’intelligence. Et cet excès d’intelligence par abus d’extrapolation nous fait tomber dans le fameux « côté obscur de la force » ou se trouve justement le doute, la peur, l’angoisse »

Jacques H. Piaget dans son ouvrage le pouvoir de la force mentale :

Il faut donc pouvoir laisser une part à l’intuition. On peut rassurer les personnes plus intelligentes que la moyenne, il est possible de ne pas trop extrapoler.

Il est parfois utile de rester dans le moment présent et de ne pas trop analyser ce qui se passe. Laisser une part à l’intuition en essayant de regarder le côté positif des choses. La méditation de pleine conscience peut être utile comme on le verra plus loin.

Viktor Frankl était une personne plus intelligente que la moyenne, mais il se disait aussi pondéré et il passait son temps à apprendre à se connaitre, en étant très inspiré par Socrate.

Il est primordial de connaitre nos forces et nos faiblesses pour nous adapter.

Comment se concentrer sur nos forces et travailler nos faiblesses pour devenir un battant – une battante- et ne plus avoir peur de l’avenir ?

Lorsqu’on apprend à se connaitre et à influencer positivement son subconscient, on parvient à se forger un mental de battant pour pouvoir vaincre toutes les situations les plus difficiles.

Nous pouvons nous appuyer sur nos forces comme le suggère la psychologie positive de Matin Seligman. Elles sont un moteur et c’est essentiel de les connaitre afin de pouvoir accéder plus facilement au bien-être et à la sérénité.

Mais nous pouvons également agir sur nos faiblesses en apprenant à contrôler notre subconscient. C’est un petit peu rejoindre la fameuse méthode Coué grâce à l’utilisation de l’autosuggestion et des prophéties autoréalisatrices.

Le but est de pouvoir atteindre nos objectifs, même si les chemins pour y parvenir seront différents. Nous devons persévérer en adaptant nos plans et en restant positif. C’est la force des plus grands fondateurs de start-up !

La confiance en soi est essentielle. C’est notre subconscient qui nous gouverne.

« vous pouvez amener dans votre vie d’avantage de puissance, de richesse, de santé, de bonheur et de joie en apprenant à connaitre et à libérer la puissance cachée dans votre subconscient. »

Joseph Murphy

Nous avons donc des pouvoirs insoupçonnés en nous. Nous devons faire confiance à nos capacités et la magie pourra opérer.

Le subconscient joue donc un rôle essentiel : il détient la solution à tous les problèmes, à toutes les questions que l’on se pose. Il faut croire que tout est possible pour parvenir à réaliser ses rêves.

Notre subconscient ne fait que réagir aux impressions données par notre conscient. Nous sommes donc le reflet de nos pensées. Si elles sont positives, nous nous conditionnons à vivre des choses positives et elles adviendront. Au contraire, si nos pensées sont négatives, nous attirerons le malheur sur nous, car notre subconscient en sera convaincu.

Notre état de santé peut également être influencé par l’état de nos pensées et de nos émotions.

Selon Ralph Waldo Emerson : « L’homme est tout ce qu’il pense tout au long du jour »

Notre subconscient peut accomplir des miracles car il ne sait pas que c’est impossible contrairement à notre conscience.

En allant plus loin que la méthode Coué la visualisation créatrice est une méthode originale qui permet de modifier jusqu’à certains aspects du cerveau.

« La peur n’est qu’une pensée. Vous pouvez la déterrer à l’instant même en lui substituant la foi dans la réussite, l’accomplissement et la victoire sur tous les problèmes » -Dr Joseph Murphy exploitez la puissance de votre subconscient. 

Mais ce qui est important pour que ça fonctionne, c’est d’en être réellement convaincu. La croyance au fait que tout va bien se passer est fondamentale.

C’est un petit peu comme la foi, quelque-soi la religion, lorsque l’on fait une prière, il faut être convaincu qu’elle va-être exaucé pour que ça puisse fonctionner.

« Que l’objet de votre foi soit vrai ou faux, vous en obtiendrez cependant les mêmes effets. C’est ainsi que si je croyais à la statue de saint Pierre comme j’aurais cru en Saint Pierre lui-même, j’obtiendrais les mêmes effets que j’aurai obtenu du saint lui-même. Mais ceci est de la superstition. La foi cependant, produit des miracles, que cette foi soit vraie ou fausse, elle produira toujours les même merveilles »

Paracelse 

C’est comme le fameux effet placebo utilisé par la médecine. On m’a soigné toute ma jeunesse avec de l’eau sucrée, je sais de quoi je parle…

Nous avons la chance d’être nés à la bonne époque. Les récentes découvertes nous démontre jusqu’à quel point notre cerveau est adaptable tout au long de notre vie.

Les nouvelles découvertes sur le cerveau peuvent nous aider à devenir plus adaptable ?

Lors d’une expérience dans le cadre d’une recherche, le Dr Pascual LEONE a comparé le cerveau d’individus ayant concrètement joué du piano et celui des personnes ayant visualisé leurs doigts courant sur le clavier. La taille des zones du cerveau associées à la pratique du piano avait augmenté de façon significative dans les 2 cas. BEGLEY Train your Mind, change your Brain P 152

Les récentes découvertes sur la neuroplasticité, nous montrent comme notre cerveau peut créer des nouveaux réseaux neuronaux.

 Mais attention, « c’est par la stimulation attentive, consciente que les réseaux neuronaux se constituent. Il faut d’avantage qu’une simple répétition pour les édifier » David Perlmutter neurologue.

 Il est important de ne pas laisser notre amygdale nous dicter nos réactions, mais il est essentiel de s’en remettre à la logique du cortex pré-frontal.

Une astuce pour éviter la peur ou la colère : se concentrer avec force et constance sur nos valeurs, et le sens de notre vie, afin de réduire l’activité dans les centres émotifs du cerveau. Andrew NEWBERG Directeur Center for Spirituality and the Mind de l’Université de Pennsylvanie.

 La pratique régulière de la méditation permettrait aussi d’obtenir le même résultat en augmentant l’empathie, la conscience sociale, la compassion, la maitrise des émotions et l’intuition.  

Ainsi, nous pouvons plus facilement nous adapter aux pressions engendrées par de nouvelles expériences parfois traumatisantes.

Il est essentiel de mettre des mots sur les émotions que nous ressentons, et sur les images que nous voyons.

Il est important d’accueillir sans préjugés, l’esprit ouvert, les possibilités que représente une situation nouvelle. Les émotions positives pourront nous aider.

Comment mieux gérer nos frustrations et nos doutes avec les émotions positives?

Les émotions nous permettent de réagir de façon adaptée à notre environnement. Les développer permet de faire grandir « notre créativité, de nous rendre plus efficaces, plus ouverts au changement, plus sociaux, plus actifs ou attentifs », selon  Barbara Fredrickson, professeur du département de psychologie de l’Université de Caroline du Nord aux USA

Barbara Fredrickson a conclu que générer des affects positifs permet de contrer les émotions négatives et le stress.

Selon une étude publiée dans la revue Emotion de l’American Psychological Association, les émotions positives peuvent aider à réduire les risques de maladies chroniques telles que le diabète et les maladies cardiaques.

Il a été prouvé scientifiquement que mimer un sourire permet de libérer des endorphines, d’activer le circuit du plaisir et de la récompense et de réduire le taux de cortisol, l’hormone du stress. Le cerveau libère alors de la dopamine, une substance que l’on associe aux émotions positives.

Le cerveau sera mieux oxygéné et la mémoire sera améliorée. Donc lorsqu’on ne sent pas bien, stressé ou que l’on veut retenir quelque chose, il faut sourire. 😄😃😁

Rire, sourire, aimer, faire plaisir ne contribuent donc pas seulement au bonheur. Ils ont aussi un impact très positif sur la santé et la gestion du stress.

« Un accès d’émotions positives n’élargit donc pas que nos capacités cognitives ; il procure également un antidote rapide et puissant au stress et à l’anxiété, ce qui à son tour améliore notre concentration et notre aptitude à nous surpasser. » –

Shawn Achor Auteur de Comment devenir un optimiste contagieux

Les émotions positives peuvent avoir un effet bénéfique sur le corps et la santé en général. Elles améliorent notre aptitude à la résolution de problèmes et à l’analyse complexe et nous permettent de découvrir de nouvelles façons d’agir.

Donc elles nous rendent beaucoup plus adaptable à notre environnement.

Conclusion:

L’être humain dispose de beaucoup d’outils pour pouvoir réduire sa peur et son stress, accepter la situation et s’adapter avec agilité.

Il suffit de connaitre ses forces, de les utiliser, d’avoir un état d’esprit positif et d’agir sur son inconscient pour vaincre ses faiblesses. 

Il est possible de renforcer les émotions positives en faisant preuve de gratitude, en pratiquant quotidiennement la méditation, du sport, en utilisant la visualisation positive et en faisant preuve de compassion et d’altruisme, ou tout simplement en souriant.

Ecouter de la musique et danser en rythme peut également vous aider à réduire votre stress.

L’accompagnement La joie d’entreprendre peut vous aider à aller de l’avant. La joie est l’émotion essentielle pour vous transcender et devenir un vrai entrepreneur.

Elle vous permettra de travailler dans le flow et d’ atteindre le sommet de la montagne du succès en vous transformant. De chamois prudent, vous deviendrez un aigle audacieux et visionnaire qui pourra prendre son envol.

En vous offrant ce texte bien complet qui s’appui sur de nombreuses études, j’œuvre pour le bien commun et j’avoue que ça me fait un grand bien.

J’espère que vous apprécierez et que vous penserez à laisser des commentaires, à liker et à partager cet article.  Comme nous l’avons vu la gratitude est un excellent point de départ pour se sentir mieux. En attendant je vous offre mon plus grand sourire. 😄

Comment avancer sur son projet et éviter la procrastination?

« La seule différence entre le succès et l’échec est la capacité à agir »

Alexander Graham Bell-Scientifique et inventeur

Beaucoup d’entre-nous, voudraient bien agir. Mais la situation actuelle, pleine d’incertitude, à tendance à paralyser leurs actions.

Comment avancer si nous ne savons pas si nos projets, fortement liés à la présence physique du public, pourront avoir lieu?

Le chef d’entreprise d’aujourd’hui est confronté à une situation assez surprenante, mais qui ne lui est pas totalement inconnue: prendre des décisions dans l’incertitude.

D’ailleurs paradoxalement, il a décidé de se lancer pour cette même raison: l’aventure entrepreneuriale qui est fondée sur du prévisionnel aléatoire.

Malheureusement l’incertitude à un degré trop élevé peut provoquer une baisse de la confiance en soi et la fameuse procrastination.

La confiance du chef d’entreprise est primordiale, car il en tire son leadership.

« Voilà, c’est ça! La confiance! C’est ça qui est important, plus que les capitaux propres ou les liquidités »

Phil Knight, fondateur de Nike dans son ouvrage L’art de la victoire

Comme le souligne Phil Knight, la confiance en soi est l’élément numéro 1 dans les affaires. Et c’est le cas pour les patrons des petites entreprises, comme pour les grandes.

1/Comment ne pas se noyer dans un verre d’eau?

Plus il est difficile d’évaluer la probabilité de réussite d’un objectif, plus nous sommes bloqués. La crainte de l’échec apparaît inéluctablement.

Par ailleurs, si on ne connait pas bien les différentes étapes pour arriver au bout de son projet, on se sens perdu, et on repousse les tâches, ne sachant pas par laquelle commencer.

D’autant plus que, plus la mise en place sera longue et compliquée, plus la motivation sera difficile à trouver.

Pour avoir confiance, il faut donc simplifier, aller à l’essentiel et prendre le temps d’apprendre, de comprendre les mécanismes en y allant étape par étape. Mais chaque étape doit garder un lien avec la réussite globale du projet et donc la récompense finale.

Selon les dernières recherches en neuroscience: avant de se lancer, l’individu évalue, à partir de la représentation parfois faussée qu’il se fait de l’effort, l’importance d’une action, en fonction de ses bénéfices (récompenses) et de ses coûts.

Est-ce que l’action mérite d’être menée? Va t’elle aboutir rapidement au résultat positif que l’on espérait? Ce sont les questions que nous nous posons sans cesse. De cette évaluation entre l’effort à fournir et les bénéfices obtenus, découle notre motivation, notre engagement à réaliser telle ou telle tache.

Même si l’intuition peut nous guider au départ vers tel ou tel projet, nous devons avoir l’esprit analytique pour le construire pas à pas.

Plus l’action sera courte pour obtenir un résultat, plus nous serons volontaire à la réaliser. Plus le bénéfice sera assuré, plus nous serons motivés.

C’est une question de self-control. Certains individus sont plus doués que d’autres car ils utilisent une stratégie. Cf: Test du marshamallow avec des enfants

Alors, comment faire pour être engagé sur un projet long et compliqué? Pour un meilleur self-control, il est impératif de faire un vrai travail de préparation.

2/Comment savoir rapidement comment agir et dans quelles conditions?

Pour ne plus avoir peur de l’inconnu, il faut tenter de connaitre et d’analyser tout ce que nous pouvons savoir. La réussite d’une entreprise demande un travail de préparation.

« La connaissance progresse en intégrant en elle l’incertitude, non en l’exorcisant  »

Edgar Morin- La Méthode

L’étape numéro un est d’évaluer correctement son objectif en fonction de ses capacités à le réaliser et du contexte qui se présente.

Pour évaluer correctement son projet, faut donc:

  • Connaitre les différentes étapes nécessaires à la réalisation de l’objectif
  • Reconnaître nos forces et nos faiblesses dans les domaines utiles à la réalisation de cet objectif.
  • Estimer si la période est propice à sa réalisation ou non, en fonction des enjeux: politiques, économiques, sociaux, environnementaux, juridiques et sanitaires.
  • Connaitre et comprendre la position des individus impliqués dans la réussite ou l’échec du projet (Clients, associés, salariés, concurrents, partenaires…)
  • Connaître les solutions alternatives qui pourraient nous aider
  • Estimer les besoins financiers en fonction des probabilités de résultat liés aux évaluations précédentes

On constate que toutes les étapes pour parvenir à une évaluation correcte de son objectif se retrouvent dans les différentes phases d’élaboration d’un business plan

3/Comment la réalisation d’un business plan est de nature à nous aider à avancer vers nos objectifs?

En évaluant la pertinence de son projet on peut prendre des décisions plus rapidement: passer à l’action ou pas, pivoter, changer de business model.

« Si on me donnait six heures pour abattre un arbre, je passerai la première à affûter la hache »

Abraham Lincoln

Souvent les personnes procrastinent car elles n’ont pas fait de travail de préparation. Elles ont alors raté des étapes importantes et se disent: « Je suis nul(le) », alors qu’elles sont juste mal préparées.

Si on passe à l’action, on dispose d’un plan d’action qui nous permettra d’aller pas à pas vers la réussite, en prenant en compte tous les paramètres du projet. Ainsi on est guidé vers notre objectif.

On sait que l’on est parfaitement capable de le mettre en place, car on dispose d’une bonne estime de nous même et nous sommes confiants en nos capacités. Nous sommes capables d’agir.

Mais pour être encore plus efficace, nous avons besoins de tableaux synthétiques, de schémas afin d’avoir une vue d’ensemble du projet.

Ainsi, lorsque nous nous y référons nous connaissons notre chemin et nous nous retrouvons plus facilement au niveau des différentes étapes du projet.

La confusion peut nous amener à procrastiner. Il faut toujours veiller à avoir l’esprit clair et alerte.

La prise en compte des différents éléments d’analyse, nous permet aussi d’acquérir plus de résilience. Nous acceptons la situation pour mieux s’y adapter.

Si vous avez besoin d’un accompagnement pour réaliser votre Business plan , mais aussi le tester , l’adapter et aller jusqu’à la réussite d’un objectif, prenez rendez-vous des maintenant pour un diagnostique gratuit.

4/ Comment avancer sur son projet sans perdre son enthousiasme?

Le business plan n’est qu’une estimation de ce qu’il est probable de réaliser en fonction des données qu’on possède à un instant T. Des événements peuvent se produire entre temps et changer les données, la situation globale du projet.

Parfois on ne dispose pas de toutes les connaissances nécessaires, car il s’agit d’innovation. Il existe alors une phase de test, d’itération qui permet de valider ou non le plan ou de pivoter.

Le Business Plan n’est qu’un prévisionnel, souvent décrié aujourd’hui car il ne se passe rarement ce qu’on a prévu au départ. Il est pourtant utile pour savoir ou l’on va et ne pas s’égarer.

Néanmoins, il est important d’émettre plusieurs hypothèses. Ex: Si la COVID 19 disparait ou si la COVID 19 prend plus d’ampleur et qu’il faut de nouveau confiner.

« L’optimiste ne refuse jamais de voir le côté négatif des choses, il refuse simplement de s’attarder dessus »

Alexandre Lockhart

La plupart des personnes aujourd’hui évitent ce sujet, ils préfèrent « l’exorciser », ne plus en parler. Or la résilience commence par l’acceptation et la prise en compte d’un phénomène, même négatif.

La prise en compte ne veut pas dire que l’on est pessimiste ou triste. Mais il est toujours possible de prendre de la distance en imaginant une issue positive et en gardant le moral.

L’important est de trouver les actions qui vont nous permettre de modifier le cours des événements dans un sens positif.

Prendre en compte une issue négative dans son business plan est utile pour trouver des solutions optimistes et faire que l’avenir soit plus radieux.

Il faut donc plus s’attarder à la réflexion pour trouver une solution et la mettre en pratique, qu’a ruminer sur ce qui se passe.

A l’instant présent il se passe telle ou telle situation. Quelles actions je peux mettre en place pour améliorer les conditions actuelles? Quelles sont les différentes étapes? Je commence à agir des maintenant sur la première…

Dans son autobiographie Le sens de ma vie, Viktor E Frankl, l’homme le plus résilient que l’on puisse connaître, explique comment il a pu résister aux camps de concentration, notamment avec les mots de l’esprit et l’humour.

Donc pour garder le moral dans une situation difficile, voire tragique, rien ne vaut l’humour.

Regarder des comédies au théâtre, à la télévision, faire des thérapies du rire, sourire durant 2 minutes devant son miroir…

Cela permet de retrouver son optimisme est d’affronter n’importe quelle situation douloureuse.

« Le mental fait tout, le monde sera positif ou négatif selon la manière dont nous le concevons intellectuellement. Et la peur crée une négativité du monde très angoissante »

Le pouvoir de la force mental – Jacques H Paget- Expert en négociation et illusionniste-ancien avocat.

ViKtor Frankl explique que c’est justement parce-qu’il était optimiste qu’il à réussi à survivre malgré des conditions très difficiles. Il s’accrochait à un but, à un objectif à l’extérieur des camps, une « volonté de sens », s’imaginant dans une « salle de conférences, chaude et lumineuse », parlant à « un auditoire accueillant et plein d’enthousiasme » de son « expérience de psychothérapie dans un camp de concentration ».

C’était donc une manière de relier la réalité à un futur optimiste qui finira par se réaliser. C’est la qu’intervient la vision, l’intuition, l’espoir, la foi (du latin fides, « confiance »).

Cette capacité à se projeter doit être développée par le chef d’entreprise, en particulier dans l’univers des start-up.

C’est une grande leçon de vie. Mais on constate aussi, que Viktor Frankl ne procrastine jamais. Comme si la capacité de résilience était liée à l’absence de procrastination.

« J’essaie de m’acquitter de chacune de mes obligations le plus tôt possible, et non au dernier moment » (…) « Je m’acquitte d’abord des tâches qui me paraissent les plus désagréables, laissant pour la fin celles que j’ai le plus de satisfaction à accomplir »

Viktor E Frankl -Le sens de ma vie- créateur de la logothérapie

Pour continuer à travailler durement, il faut relier chaque tache au but, au sens que l’on souhaite donner ou que l’on espère donner à son projet.

Avant toute action, il ne faut pas perdre de vue son objectif final. Il est important de le visualiser, comme s’il était déjà réalisé et de ressentir ses bienfaits avant de se lancer dans un travail acharné.

C’est ce que Viktor Frankl appelait la transcendance.

Ainsi, on retrouve la joie d’entreprendre, même dans les conditions les plus pénibles.

5/Comment avancer pas à pas dans la réalisation de ses objectifs

Le business plan donne les grandes lignes de l’orientation du projet. La vision permet de nous transcender et de nous motiver au travail.

Mais si les tâches sont trop ardues ou trop importantes ou longues à réaliser, il peut paraître compliqué de s’y atteler.

Il est nécessaire de structurer les tâches en les divisant en sous tâches facilement réalisables, en simplifiant son travail.

Nous sommes programmés pour les petites tâches, car à l’école nous apprenions des concepts isolés avec des exercices de mathématique et de français qui nous servent aujourd’hui de manière plus globale.

C’est pourquoi la théorie des petits pas peut nous aider.

« Nous prenions tous les deux du plaisir à nous focaliser sur de petites tâches. Nous disions souvent que la division du travail libérait l’esprit »

Phil Knight -L’art de la victoire- Autobiographie du fondateur de Nike.

Mais les petites tâches doivent être reliées à la réalisation d’un objectif à court terme. Dans, le cas contraire, nous aurons plus de difficultés à trouver du sens à notre travail.

Phil Knight donnait comme exemple: trouver un local pour la société. La réussite de cette étape est assez gratifiante, c’est une belle récompense d’arriver à trouver le lieu propice pour entreprendre.

Une fois la tache effectuée, il est important de la cocher sa To do list , car la réussite de cette infime partie du projet nous réconforte. Sinon, nous avons l’impression de ne rien faire, de ne pas avancer, alors que c’est faux.

Chaque petite étape du projet à son importance et c’est bien de pouvoir le constater.

En revanche, si on met trop de temps sur cette infime tâche, que l’on perd une demi-journée à la réaliser, alors que l’on avait estimé 1 heure: c’est que quelque chose ne va pas, qu’on a très mal géré son temps.

La maîtrise du temps est essentielle à la réussite du projet.

6/Comment les petites tâches vont nous permettre de gérer notre temps efficacement?

La gestion du temps à toute son importance en entreprise

« La plus coûteuse des dépenses, c’est la perte de temps »

Théophraste

L’étape essentielle est de prendre 5 minutes par jour pour prioriser ses tâches en fonction de leur urgence et de leur importance par rapport à l’objectif que l’on a à réaliser.

Il ne faut jamais oublier de rapporter une tâche à son objectif final. C’est indispensable pour la motivation et le passage à l’action.

Il est ensuite essentiel de préciser le temps que l’on s’engage à utiliser pour réaliser chaque petite tâche. Une fois noté l’horaire de départ et l’horaire de fin, il faut s’y tenir.

Il faut ensuite passer à l’action le plus rapidement possible.

La méthode Pomodoro qui consiste à découper son temps par tranche de 20 ou 25 minutes avec une pose de 5 minutes, peut nous permettre d’être plus productif.

Se chronométrer va nous mettre la pression, alors que nous n’avons pas de patron pour le faire.

En effet, l’autodiscipline de l’entrepreneur n’est pas toujours facile à acquérir, car on est très sollicité et il est aisé de se laisser distraire.

Fractionner les différentes étapes en gérant son temps est primordial pour ne pas procrastiner dans son entreprise.

Lorsqu’on ne comprend pas quelque chose, rien qu’appeler un support, l’administration, lire un livre, ou faire une formation est déjà un premier pas qui va probablement débloquer une situation et nous permettre d’aller vers la prochaine étapes.

La division des tâches, permet aussi leur répartition en fonction des compétences et de la motivation des membres d’ une équipe.

Avant de déléguer, on ne prend pas toujours en compte la motivation. Pourtant on réussi toujours mieux ce qu’on aime faire. En plus, cela permet d’éviter les conflits dans une équipe.

Par exemple, s’il on n’est compétent pour le travail de comptabilité, on peut aussi ne pas l’apprécier. Dans ce cas la procrastination pourrait s’installer ou on pourrait faire des erreurs bêtes car on manque de concentration, ou s’en prendre à un autre membre de l’équipe à cause d’un manque de reconnaissance ou une frustration. Faire appel à un comptable qui a choisi ce métier et l’exerce avec passion pourrait alors être la solution.

7/Comment trop de confort peut nuire à la productivité?

« La plus grande liberté, naît de la plus grande rigueur »

Paul Valérie- Écrivain, poète et philosophe

Notre société de consommation basée sur l’abondance de biens et de confort, à tendance à nous endormir. S’asseoir sur un siège de bureau trop moelleux ou dormir dans un lit dans lequel nous nous sentons trop bien, peut avoir des conséquences négatives sur notre capacité à passer à l’action.

Nous pouvons très bien avoir une position de travail qui ne va pas nous faire mal au dos avec un lit et un siège de bureau un peu rigide. C’est d’ailleurs souvent conseillé pour une meilleure posture.

Certains individus brillants de la société capitaliste vivaient dans la plus grande sobriété et avec frugalité. On peut citer Steeve Jobs qui résidait dans un appartement vide sans chaise, il s’asseyait par terre. Il disait ne pas avoir le temps de choisir ses meubles. Voir les photos dans le livre de biographie de Steeve Jobs de Walter Isaacson.

En effet trop de confort peut nous endormir, nous rendre oisif. Limiter les objets, peut au contraire nous aider à nous concentrer, à moins nous disperser pour plus d’efficacité au travail.

C’est pourquoi il existe la discipline militaire, éducative, au sein des écoles privées catholiques notamment. Elle est basée sur la rigueur, l’austérité, la droiture.

Même si les dernières recherches en neurosciences nous incitent à être moins rigoureux dans l’éducation des enfants, trop de confort peut également nuire à la productivité. Il faut donc trouver le juste milieu.

C’est pourquoi la rigueur est une qualité à cultiver.

Conclusion

Un projet bien préparé avec un business plan, une bonne gestion du temps et une capacité à se remettre en question pour l’ajuster quotidiennement, sont les éléments essentiels pour avancer sans procrastiner.

Mais il ne faut pas s’endormir sur ses lauriers, la réussite et le confort peuvent nous nuire. Alors passons à l’action et restons vigilants dans le moment présent.

J’ai encore beaucoup d’astuces à vous donner contre la procrastination. Mais nous allons en rester là pour aujourd’hui.

Si vous mettez en place ce que je vous explique dans cet article, vous serez déjà surement sur le bon chemin pour ne plus procrastiner.

Abonnez-vous au blog la joie d’entreprendre si vous souhaitez lire mes prochains articles sur ce sujet.

A très bientôt,

Coronavirus : une apparente meilleure gestion par les femmes dirigeantes — Buzzles

Depuis le début de la crise sanitaire dû à la pandémie de coronavirus, les gouvernements du monde entier font difficilement face. Cependant certains – tel que celui de l’Allemagne, de Taïwan, ou de la Norvège – semblent mieux gérer la crise que les autres. Ces gouvernements sont tous dirigés par des femmes. Est-ce là un hasard ou les femmes sont-elles vraiment meilleures que les hommes lorsqu’elles sont aux commandes ?

Coronavirus : une apparente meilleure gestion par les femmes dirigeantes — Buzzles

Les mesures mises en place pour aider les entreprises face à la COVID 19.

Avec la pandémie de Covid 19, nous assistons à une crise sans précédent qui impacte nos entreprises. La fermeture des commerces de proximité « non essentiels », ainsi que les mesures de confinement et le chômage partiel de nombreux salariés, ont des conséquences désastreuses pour notre économie. Même les entreprises qui ne sont pas contraintes d’arrêter leur activité ont des difficultés de livraison de leurs fournitures, un manque de clients, même au niveau international.  Aucun pays n’échappe à ce fléau. Le secteur du tourisme et des vols aériens est aussi menacé. Nous assistons à une crise de production qui paralyse complètement l’économie. C’est principalement l’offre qui est impactée car les chaines de logistique du monde entier sont bloquées. Mais le confinement a aussi des répercussions sur la demande car les ménages consomment moins en restant chez eux et les entreprises fermées ne passent plus de commandes.

Pour limiter les dégâts, le gouvernement français à dû prendre dans l’urgence de nouvelles mesures en faisant voter une loi de finance rectificative pour l’année 2020. La France a réagi rapidement pour aider ses entreprises et l’on peut s’en féliciter. Mais avait elle le choix? Le fonctionnement de notre pays est basé sur l’économie. Sans entreprises, sans fournisseurs, sans clients, l’économie est à l’arrêt. Elle ne peut pas survivre qu’avec les commerces alimentaires, la fabrication de masques et de gels hydroalcooliques. Nous avions déjà d’énormes difficultés pour le paiement des retraites et de la protection sociale. Aujourd’hui , il faut payer le chômage partiel, renforcer la trésorerie des entreprises, et doter nos hôpitaux de moyens exceptionnels tout en limitant le paiement des impôts et des prélèvements sociaux.

Au niveau international, le groupe de la Banque mondiale a débloqué 14 milliards de dollars pour aider les pays à maîtriser la pandémie de COVID 19, aider les entreprises et soutenir les emplois. Au niveau européen, la Banque Centrale Européenne a décidé d’injecter 750 milliards d’euros de rachat de dettes publiques et privées dans le cadre d’un « programme d’achat d’Urgence pandémique ». Selon Christine Lagarde, Présidente de la Banque Centrale Européenne: « Les temps extraordinaires nécessitent une action extraordinaire » .  Le but est de permettre aux banques d’accorder plus facilement des crédits pour limiter la récession. Mais ces montants d’aide sont finalement pas si importants par rapport à la crise que nous vivons et à laquelle nos pays doivent faire face.

Comment s’ARTICULE l’AIDE AUX ENTREPRISES?

Le confinement et la fermeture obligatoire,  privent les entreprises de rentrée d’argent pour payer les fournisseurs, les crédits, les charges et notamment les loyers, ainsi que les salariés inactifs. Des dispositions sont prises pour les entreprises qui ont des salariés, pour les entreprises qui ont d’important besoins de trésorerie pour survivre à la crise, pour faire face aux charges et aux paiement des impôts et pour pallier à la baisse importante de Chiffre d’affaires. Donc des mesures fiscales et sociales vont pouvoir aider les entreprises, ainsi que des garanties accordées sur des emprunts et un fonds de solidarité qui permet de recevoir une somme d’argent en cas de forte baisse du Chiffre d’affaires.

Quelles sont les étapes pour sauver son entreprise?

Quelles sont les étapes lorsque l’on est décisionnaire et que l’on doit faire face à la crise? La résilience, la vision, l’action:

ETAPE 1: Faire le point sur la situation =>

  • Vérifier les échéances de paiement pour se fixer des priorités
  • Réaliser un prévisionnel pessimiste sur les 6 prochain mois
  • Voir s’ il est possible de faire rentrer de l’argent
  • Anticiper les besoins pour le choix du chômage partiel des salariés

Etape 2: tenter d’adapter le business model

  • Réaliser un Business Model Canvas avec les nouvelles données
  • Faire un brainstorming à distance
  • Tenter de satisfaire les clients avec une autre approche
  • Utiliser la méthode agile

étape 3: NéGOCIER ET obtenir des aides

  • Contacter fournisseurs et bailleurs pour négocier un gel des loyers ou des reports de paiement.
  • Reporter les échéances fiscales et sociales
  • Demander les crédits d’impôts en avance et les fonds de solidarité pour perte de Chiffre d’affaires, quand c’est possible
  • Prendre rendez-vous avec le banquier pour reporter les échéances de prêts et/ou obtenir un financement avec une garantie de BPI France

Voici les liens utiles pour sauver votre entreprise:

Pour réaliser ses rêves, il faut les transformer en défis à relever

Mon expérience du Mont-Blanc

Le 14 juillet 2019, j’ai réalisé un rêve: gravir le sommet du Mont-Blanc. Pour moi, c’est un rêve d’enfance. Pour une débutante en alpinisme comme je suis, c’est un exploit. Comme c’était un rêve, je me suis donnée les moyens de le réussir. On ne peut pas tout maîtriser. Mais j’ai commencé à me familiariser à la marche sur les glaciers en 2016, j’ai pratiqué un peu l’escalade et j’ai tenté le Mont-Blanc du Tacul l’année dernière. Les conditions météo ne m’ont pas permis d’atteindre le sommet. Une tempête de neige effaçait nos traces, il était plus prudent de redescendre. Mais je me suis familiarisée avec la haute altitude et un léger mal des montagnes.

Ma première tentative du Mont-Blanc le 13 juillet 2019, fut un échec à cause du vent. Mais j’étais venu pour m’entraîner, je voulais juste voir jusqu’où je pouvais aller.  Je suis montée à 4580 mètres dans des conditions difficiles, le vent nous empêchant de progresser et le froid glacial se faisant sentir. De gros glaçons étaient projetés sur nous et nous n’étions pas assez stables pour continuer. Comme toutes les cordées parties à la même heure, nous avons été contraints d’abandonner, alors que je me sentais au top de ma forme. C’est une grande leçon d’humilité.Le Mont-Blanc se mérite.  Le vent était le plus fort. Malgré toute la volonté du monde et la forme physique, je ne pouvais pas accéder au toit de l’Europe, car la météo n’était pas clémente. Mais ma motivation était plus forte. Je ne pouvais pas en rester là, sachant que j’étais capable. Alors je suis restée une nuit de plus au refuge du Gouter et j’ai retenté le lendemain. Résultat: à 6 h 30 c’était le plus beau jour de ma vie.

Un défi est une aventure humaine motivante, avec ses hauts et ses bas

J’ai constaté que tous mes rêves sont en fait des défis que je me suis promise de relever avant la fin de ma vie.

J’en ai réalisé quelques uns. J’ai connu des difficultés, mais je me suis accrochée, j’ai lutté, car réaliser un rêve c’est quelque chose de sensationnel. C’est une jolie aventure qui vaut vraiment la peine d’être vécue. J’ai agencée ma vie conformément à mes objectifs, même lorsque j’avais l’impression de ne plus rien contrôler, car je ne devais pas m’éloigner de mes rêves. J’ai attiré à moi la chance et les éléments qui pouvaient  favoriser ma réussite. Certains, appelle cela la loi de l’attraction.

Lorsque l’on est confronté à des désillusions,  il est facile de relativiser, en notant nos vraies aspirations. Ainsi  nos échecs, ne sont pas des échecs, si on n’avait jamais rêvé réussir dans ce domaine. C’est le cas lorsque nous voulons réaliser des objectifs car nous sommes poussés par la pression sociale. En fait, on en a pas vraiment envie. Finalement, le fait de ne pas y arriver, n’est pas très grave.

« Votre temps est limité, ne le gâchez pas en vivant une existence qui n’est pas la votre » Steve jobs

Et même s’il s’agit d’ échecs à nos rêves, nous pouvons retenter en nous préparant d’avantage ou en attendant que les conditions soient plus favorables, en prenant un meilleur itinéraire, qui nous convient mieux.

Il faut aussi éviter de trop penser à des choses négatives car les cauchemars aussi peuvent se réaliser, si on leur accorde trop d’attention. Lorsque l’on n’a pas le moral, il faut toujours se recadrer et penser à ses objectifs positifs qui pourraient nous rendre heureux, si nous les réalisons. Un bon moyen d’éviter les pensées négatives  est de rester dans le moment présent et de rester positif. Il faut éviter d’anticiper de façon négative, ce qui pourrait se produire et ne pas lier une action à un événement néfaste du passé.

Pour illustrer mon propos, voici ce qui s’est passé en redescendant du Mont-Blanc. Nous avons été victimes de chutes de pierre dans le couloir du Gouter. Beaucoup de monde m’en avaient parlé et j’avais beaucoup d’appréhension. Une minute avant de commencer le passage délicat, mon compagnon de cordée qui est aussi mon conjoint à élaboré une stratégie au cas ou une chute de pierre se produirait. Et bien sûre ce fut le cas et les pierres sont arrivées droit sur nous. Heureusement la stratégie était efficace. Mais lorsque nous avons préparé notre ascension, nous aurions dû prévoir de redescendre plus tôt. Certains guides préconisent de réserver le refuge du Gouter au retour et non pas à l’allée. Ce qui est pertinent. En effet, tôt le matin les pierres restent plus stables. Nous l’avons constaté lorsque nous sommes montés vers 5 heures du matin. Le travail de préparation d’un défi est toujours essentiel, c’est comme le business plan pour la création d’entreprise.

Réaliser ses rêves, c’est vivre

Pour vivre, il faut passer à l’action, agir en direction de ses aspirations. Nos rêves nous permettent de donner un sens à notre vie, de nous orienter vers la bonne direction afin de pouvoir les réaliser. Relever ses petits défis chaque jour, chaque mois, chaque année, nous permet de gagner en confiance, d’être plus heureux, de partager de bons moments avec les autres, de nous faire de nouveaux amis. Vivre ses rêves est de notre responsabilité. Nous devons donner le bon exemple à nos enfants. Nous devons lever un à un tous les obstacles qui s’opposent à la réalisation de nos idéaux. C’est un travail qui peut paraître difficile, mais c’est cela le chemin vers le bonheur.

Pour Mère Teresa: « La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter ».

N’attendons pas le paradis, créons le. Jouons de nos ardeurs, à nous perfectionner, à déjouer les pièges de la vie, à attirer la chance, pour construire un monde ou nous sommes heureux.

Tout est possible, il ne faut pas se limiter

Rien n’est impossible, nous trouverons toujours un  chemin pour  accéder à nos rêves les plus fous. Il nous faudra de la patience, de l’organisation, de la persévérance, de la détermination. Mais le plus important est le travail de préparation, la réalisation d’un plan d’action qui prend en compte notre point de départ et la ou nous souhaitons arriver. Entre ces 2 éléments, il y a un gap plus ou moins important. Il faudra le temps nécessaire de préparation, d’entrainement pour arriver à combler les manques qui font que nous ne pouvons pas réaliser nos rêves immédiatement.

Le temps de préparation permet d’acquérir plus de confiance en soi. Un rêve est un idéal qui nous semble parfois inaccessible. Mais si nous prenons le temps de bien nous préparer, nous aurons plus de chance d’y parvenir.

« Ce qu’il nous faut faire pour permettre à la magie de s’emparer de nous, c’est chasser les doutes de notre esprit.Une fois que les doutes ont disparus, tout est possible » Carlos Castaneda (Anthropologue, scientifique)

Il ne faut pas choisir un défi trop élevé par rapport à nos capacités. Néanmoins, il ne doit pas non plus être trop facile à réaliser. Il faut un challenge à relever afin de nous épanouir dans l’action. Ainsi, la réussite sera une belle récompense sacralisée. Pour évaluer si nous sommes capable de réaliser ce défi, nous devons bien nous connaitre. Pour cela nous devons nous dépasser pour estimer nos capacités.

Je ne pensais pas être prête au mois de juillet pour le Mont-Blanc. Je m’étais fixé fin août comme date d’ascension. Quelqu’un m’avait dit que je n’étais pas prête physiquement et j’ai douté de moi-même.  Je suis heureuse aujourd’hui de lui avoir prouvé que j’étais largement capable. C’était un autre défi, je pense. Depuis trois mois, j’étais plus motivée à faire du sport pour m’entraîner.  C’est pourquoi, j’ai décidé de débuter le trail et de continuer le Stand-up Paddle, en plus de la course à pieds, pour l’équilibre.  J’ai réalisé mon rêve avec plus d’un mois d’avance. Il ne faut pas se laisser influencer négativement par son entourage, mais se préparer correctement et tenter sa chance.

« Une des clés du succès est la confiance en soi. Une des clés de la confiance en soi est la préparation » Arthur Ashe Joueur de tennis, sportif.

L’alpinisme, une bonne école pour les entrepreneurs

L’alpinisme est une bonne école pour les entrepreneurs. Ce sport nous pousse en dehors de nos limites. Ce sport demande de la préparation, de la concentration, de l’endurance, de la ténacité, une bonne faculté d’adaptation, et de la résistance physique et morale. Mais quelle joie lorsqu’on parvient à surmonter toutes les difficultés et que l’on est au sommet de la montagne. Aujourd’hui je me sens plus vivante.

« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine, elle est mortelle » Paulo Coelho

Astuce pour s’organiser et piloter son existence: la méthode BUJO

J’ai testé cet outil et j’ai listé ci-dessous, tout ce qu’il est en mesure de vous apporter. Grâce à lui vous:

  • devenez maître de votre destin,
  • clarifiez vos pensées
  • vous évaluez pour progresser
  • cernez les différentes étapes pour réaliser vos objectifs,
  • vous motivez pour accéder à la réussite
  • améliorez la gestion de votre temps,
  • devenez plus attentif sur chaque tâche à réaliser.
  • augmentez votre productivité
  • vous souvenez de vos idées, mais aussi de vos erreurs
  • devenez plus créatif

C’est ce que peut vous apporter la méthode du bullet journal inventée par Ryder CARROL, un web-designer américain.

Atteint d’un déficit de l’attention, il avait besoin de prendre un grand nombre de notes, mais aussi de les organiser. C’est ainsi qu’est né le Bullet-journal. Il a écrit un livre aux éditions Mazarine, qui explique de façon détaillée la méthode et dont le titre est: La méthode Bullet journal. Je vous invite à le lire.

En attendant, nous allons tenter de définir cet outil hybride qui est très pratique dans la vie quotidienne.

QU’EST CE QUE LE BULLET JOURNAL?

C’est une sorte de carnet de créativité qui se veut très ludique. Il nous rappelle en effet, le journal intime que nous avons rempli lorsque nous étions enfant.

Il permet de ne rien oublier, de hiérarchiser ses idées, ses notes, de les classer par rubriques en fonction de ce qui nous intéresse vraiment.

Dans la partie agenda nous devons aussi noter nos rendez-vous importants afin de ne pas les rater et de mieux gérer notre temps. Il permet de s’organiser dans la durée, sur plusieurs mois pour atteindre nos objectifs. Nous avons une visibilité mensuelle, puis hebdomadaire, et quotidienne ce qui facilite grandement notre organisation.

Il va nous permettre de passer à l’acte, petit à petit, de se fixer des objectifs pour progresser. Nous pouvons aussi constater et évaluer nos progrès et mieux nous comprendre. Le bullet journal est donc un formidable outil pour réaliser nos plans d’action.

Nous gagnons du temps en inventant notre propre système de symboles, notre propre écriture pour bénéficier d’une prise de note rapide. Ce carnet est le reflet de notre personnalité, de nos état d’âme, de nos rêves.

C’est aussi notre espace de liberté. Il nous permet de nous exprimer comme nous aimons le faire: en écrivant ou en faisant des dessins. Il améliore alors grandement notre créativité. Grâce à lui, nous trouvons des idées et nous les notons afin de ne pas les oublier et pouvoir les retrouver rapidement.

C’est donc un formidable outil de classement de nos notes. Il évite l’éparpillement des post-its, que l’on fini souvent par jeter car ils s’amoncellent sur le bureau et nous manquons de temps pour les ranger par catégorie. Nous ne savons plus si ce que nous avons noté était une idée, un rendez-vous important ou le nom d’un nouvel appareil qu’il faudrait que l’on achète.

Nous pouvons aussi nous inspirer des plus grands, en notant nos citations préférées. Celles qui vont nous motiver à continuer à avancer sur nos projets. Nous pouvons rester plus positifs en y insérant des images qui nous mettent en joie ou qui nous permettent de visualiser nos objectifs.

Il nous sort du tout numérique, car pour le réaliser, nous avons besoin d’un carnet en papier et d’un crayon. Il permet donc d’être plus attentif, d’être pleinement conscient du moment présent, lorsque nous rédigeons. Il nous permet de ne plus être submergé par un flux de pensées incessant. Il nous suffit de noter ce que nous avons dans la tête afin de canaliser nos pensées sur nos véritables objectifs.

Nous pouvons en conclure que cet outil est très pratique pour les porteurs de projets.

UN OUTIL INDISPENSABLE POUR LES ENTREPRENEURS & FUTURS ENTREPRENEURS

Tout d’abord, le bullet carnet est d’une aide précieuse pour réaliser un plan d’affaires. C’est un peu le journal de bord du chef d’entreprise.

Pour s’organiser, il suffit de déterminer les rubriques dont on a besoin pour avancer sur le projet en fonction du calendrier.

Il convient ensuite de se fixer des objectifs pas à pas. De se fixer des tâches chaque jour pour avancer vers ces objectifs.

Le carnet permet d’évaluer son efficacité sur telle ou telle tâche, de savoir si on perd du temps en tentant de la réaliser, de réfléchir à une éventuelle délégation du travail à accomplir, de savoir si l’on devrait faire appel à des prestataires. Grâce à cette méthode il est plus facile de prioriser les tâches.

C’est donc un formidable outil d’aide à la prise de décision. Il permet aussi de se remettre en question et d’améliorer ses capacités d’adaptation, son agilité.

Le BUJO permet d’évacuer le stress du chef d’entreprise en désencombrant son esprit. Il peut écrire toutes ses notes, en étant certains de pouvoir les retrouver facilement.

C’est aussi un outil de déconnexion. Lorsqu’on rédige sur du papier, on n’est plus connecté à notre smartphone et à internet, qui sollicitent constamment notre attention et nous empêchent de nous détendre.

Grâce au carnet l’entrepreneur peut noter les habitudes qui lui font du bien et le rendent plus efficace dans son travail, comme faire de la méditation ou aller courir.

Il peut être bénéfique pour améliorer sa discipline et organiser des rituels. Ainsi, on est plus organisé et efficace, plus productif et le projet met moins de temps à se mettre en route.

Mais l’avantage le plus intéressant pour le chef d’entreprise est sans conteste d’améliorer sa créativité et même sa vision à long terme. Le fait de noter les idées qui viennent avec son propre langage (symboles, couleurs, dessins), permet souvent d’en avoir d’autres, qui viennent par induction. Il est possible de noter ce que l’on a découvert lors de ses voyages, ses discussions à propos d’un dilemme pour lequel nos compétences pourraient apporter une solution.

La personnalisation du carnet peut également nous permettre de comprendre nos vrais valeurs, aspirations, idéaux et de définir une vision cohérente pour notre projet.

Le bujo est donc un formidable outil pour la réussite entrepreneuriale.

Si vous souhaitez vous aussi BUJOTER, je vous donne un lien vers le site de Ryder CARROL https://bulletjournal.com/

Vous pouvez également me retrouver lors de mon webinar le 15 mai 2019 à 20 h 30 au cours duquel j’aborderai les rubriques qu’un porteur de projet peut insérer dans son BUJO pour être efficace. Voici le lien d’inscription vers le webinar: https://up-ops.learnybox.com/inscription-decouvrez-le-plan-d-action-en-7-etapes-concretes-pour-reussir-la-creation-de-votre-entreprise/

Pourquoi se lancer dans la course à pied?

J’ai pris conscience depuis peu de temps que la course à pied avait des bienfaits énormes sur notre santé, mais aussi sur le mental.

En 2019, je me suis lancée des défis : terminer des semi-marathons (semi-marathon d’Annecy, Vitalavie). Une fois réussis, j’ai commencé à m’entraîner pour faire des trails, mais en 2020, ils ont tous été annulés. 

Néanmoins, c’est un sport que j’ai pu continuer facilement.

Il ne demande pas beaucoup de matériel, ni de temps, et l’on peut le pratiquer dans beaucoup de lieux divers et variés. C’est parfait pour un entrepreneur pressé. 

Lors des confinements, même limités en distance, c’était la seule façon de s’aérer l’esprit et de respirer sans masque. J’ai croisé un nombre impressionnant de personnes que je n’avais jamais vu courir auparavant. 

Il est même possible de courir la nuit avec une bonne frontale et des vêtements réfléchissants.

En plus de son côté pratique, courir permet de libérer de la dopamine qui nous apporte une sensation de plaisir et nous rend plus vigilants. Son effet est aussi dynamisant que le café.

Mais la course à pied permet aussi la production d’endorphines, un antidouleur qui va nous rendre euphoriques. Elle est aussi antidépressive et régulatrice du sommeil grâce à la sérotonine, une autre hormone sécrétée lors de cet exercice physique.

C’est donc parfait pour traverser la crise que nous traversons …et pour lutter contre le fameux burn-out qui guette le chef d’entreprise.

Quoi de mieux pour être dans la joie ? Donc le corps mémorise que : un entraînement vigoureux (qui peut sembler être douloureux au départ) se transforme en extase. Et oui il existe différentes façons de jouir des plaisirs de la vie et courir en est une.

Ce n’est pas tout, l’augmentation du flux sanguin et la respiration permettra d’apporter plus d’oxygène et de nutriments à notre cerveau durant l’activité physique. Ainsi, on sera en mesure de trouver de merveilleuses idées.

 J’ai d’ailleurs souvent constaté que les idées les plus intéressantes me viennent lorsque je pratique ce sport.

Il favorise également une bonne immunité dont nous avons tous besoin. Particulièrement avec la crise sanitaire que nous vivons encore pour quelques temps.

Mais ce qui me semble le plus intéressant dans la course à pieds, c’est la recherche de performances. On s’écoute, on comprend mieux notre corps et surtout notre cerveau. On apprend à se concentrer sur l’effort et à relever des défis. 

On prend conscience du processus de l’abandon et on tente de le repousser. On écoute les petites voix qui nous passent dans la tête et qui tentent de nous convaincre d’arrêter. Lorsqu’on arrive à les vaincre, on se sent plus fort.

 La psychologie positive est notre alliée. Se sentir en joie, sourire en courant, même si on souffre un peu, nous aide à dépasser nos limites.

C’est le même processus que pour entreprendre. C’est ça la joie d’entreprendre : se mettre dans les meilleures dispositions pour aller plus loin, atteindre le flow.

Courir nous donne de la force mentale, nous permet de comprendre comment nous pouvons nous améliorer dans n’importe quel domaine. 

Le running nous permet aussi d’affronter la vie en restant dans la joie, quelques-soient les circonstances. Cette activité, nous délivre de la peur, nous rend plus entreprenant, plus audacieux.

Lorsque nous venons de courir, nous avons plus tendance à nous affirmer, à avoir une position de leader. 

C’est une très bonne activité pour les entrepreneurs. Mais attention, elle peut devenir addictive. Peu importe le niveau, il est tentant de commencer l’expérience, vu tout ce que cette activité peut nous apporter. 

Les changements apparaîtront rapidement. La déprime ne sera plus qu’un lointain souvenir, vous serez joyeux et engagé, même si vous ne courrez pas plus de 45 minutes, 2 fois par semaine. C’est déjà un bon rythme.

Commencez doucement au départ, et faites comme moi, allez-y progressivement. On n’est pas tous des champions….. Une petite visite chez un médecin du sport est conseillée avant de commencer pour la première fois.

En pratiquant ce sport, nous en apprendrons beaucoup sur le mental des champions. Parce qu’en fin de compte, c’est notre cerveau qui dirige tout. 

Et si nous apprenions à faire connaissance avec notre cerveau ? Pour cela, il faut expérimenter, voir comment nous réagissons, pour mieux comprendre comment il gère nos émotions.

La course à pied à un dernier atout, qui n’est pas négligeable: c’est de nous aider à perdre du poids, tout en ayant un corps harmonieux et athlétique. 

C’est le top, non ? Bien entendu, il ne faut pas se jeter sur la nourriture en arrivant. En mangeant de façon équilibrée, on peut obtenir de très bons résultats sur sa silhouette.

Bon alors, c’est quand que vous-vous lancez? C’est peut-être déjà fait.